Realm of the Mad God Exalt vous plonge avec vos amis dans un monde fantastique en ligne où chaque écran peut se remplir d’ennemis et de projectiles éclatants. Vous vous déplacez, visez et tirez en temps réel, puis entrez dans des donjons pour affronter des monstres et des boss plus puissants et récupérer de l’équipement. Vous pouvez créer un groupe privé avec vos amis ou en rejoindre un public, jusqu’à 50 personnes dans un groupe. Les limites des donjons sont différentes : la mise à jour officielle de DECA a fixé à 50 le maximum dans les donjons auparavant limités à 65, et à 25 dans ceux de la Cour d’Oryx. Il s’agit d’un MMO où votre petit groupe peut partager une instance avec une foule bien plus nombreuse.
La règle qui change tout, c’est la mort. Quand un personnage meurt, ce héros et l’équipement qu’il porte disparaissent. Votre compte conserve des éléments comme les objets rangés dans le coffre, les familiers et la Renommée : le personnage suivant ne repart donc pas d’un compte entièrement vierge. Cela reste un jeu à perte permanente, pas une balade tranquille de donjon en donjon. Si votre groupe préfère garder un personnage malgré chaque erreur, mieux vaut le savoir avant de commencer.
Un monde parcouru par une foule en mouvement
Le Royaume est une carte partagée avec des ennemis, d’autres joueurs, des donjons et des chemins qui mènent à Oryx, le Dieu fou. Les nouveaux personnages arrivent aux abords les plus sûrs de la carte et rencontrent des biomes de plus en plus dangereux en avançant vers le centre. Les ennemis donnent de l’expérience et de l’équipement ; des marqueurs de quête signalent des monstres importants, et les grands affrontements peuvent attirer des dizaines de personnages. Nul besoin d’attendre une invitation formelle à un raid pour aider à vaincre un ennemi commun. Le monde est conçu pour être animé : vous pouvez combattre aux côtés de personnes que votre groupe n’a jamais rencontrées.
La refonte actuelle du Royaume donne plus de relief à la carte qu’une simple plaine où les monstres deviennent toujours plus forts. Chaque biome a ses ennemis, ses donjons et ses récompenses. Les balises activées permettent de se déplacer sur la carte, tandis que le score du Royaume suit la progression vers sa fermeture et l’ouverture de la route vers Oryx. Des rencontres et des boss scénarisés ajoutent de grands combats au milieu des ennemis ordinaires. Votre petit groupe peut avancer ensemble dans ces zones, puis rejoindre une foule lorsque le boss d’un événement attire les joueurs alentour.
Quand le Royaume atteint son étape finale, les personnages peuvent être envoyés au château d’Oryx, puis plus loin dans ses affrontements, jusqu’au Sanctuaire d’Oryx. Des portails de donjon apparaissent aussi dans le monde, ou des clés permettent de les ouvrir. Un portail transforme une expédition plus vaste en parcours ciblé : ses salles alignent des ennemis thématiques avant un ou plusieurs combats de boss, et chaque donjon possède son propre butin. Certains sont assez courts pour être parcourus entre deux événements du Royaume ; d’autres comptent davantage de salles, des attaques plus difficiles à lire et du butin recherché par les joueurs expérimentés.
Les nouveaux contenus et les activités saisonnières mettent tour à tour certains affrontements et certaines récompenses en avant. La boucle permanente reste familière : combattre dans le Royaume, entrer dans un donjon quand un portail apparaît, récupérer de l’équipement et des potions de statistique, puis décider jusqu’où pousser un personnage qui ne reviendra pas après sa mort. Les personnages saisonniers et les missions ajoutent des objectifs, mais le jeu ne conduit pas tout le groupe dans une campagne fixe avec un dernier chapitre. Votre progression repose sur les personnages que vous développez, les boss que vous atteignez, les objectifs de compte que vous poursuivez et les objets que vous parvenez à rapporter vivants.
Esquiver compte autant qu’infliger des dégâts
Au premier abord, le combat semble simple : vous vous déplacez au clavier, pointez avec la souris et tirez sur les ennemis. La pression vient de la lecture des trajectoires de projectiles pendant que vous bougez au milieu des affrontements bondés. Un boss peut envoyer des lignes, des anneaux ou des gerbes de projectiles à travers l’arène ; des groupes d’ennemis arrivent parfois de plusieurs directions à la fois. La caméra garde votre personnage près du centre tandis que les autres joueurs et les effets d’attaque remplissent l’écran autour de vous. Rester immobile un instant pour tirer peut vous exposer à la prochaine vague.
Ce rythme d’action permet au groupe de voir le danger partagé sans transformer le jeu en raid classique organisé par classes. Les autres joueurs apportent des dégâts, des effets et des capacités de soutien, mais vous dirigez toujours votre personnage au milieu des projectiles. Certaines classes peuvent soigner ou renforcer les personnages proches ; d’autres étourdissent, ralentissent ou maudissent les ennemis, ou les attaquent avec des capacités distinctives. Ces interactions peuvent compter lors d’un grand combat de boss, mais aucune composition fixe n’est requise pour entrer ensemble dans le Royaume.
Les 19 classes ont des armes et capacités différentes, ainsi que leurs propres atouts et plafonds de statistiques. Le Sorcier attaque à distance avec un bâton et des sorts ; le Chevalier encaisse mieux au corps à corps et son heaume peut affecter les ennemis ; le Prêtre utilise un grimoire capable de rendre de la santé aux joueurs proches. D’autres capacités révèlent les ennemis, posent des pièges, invoquent des attaques ou modifient vos déplacements. Le Druide adopte des formes animales qui échangent la portée de ses armes contre d’autres bonus et attaques. Les classes donnent une identité aux personnages, mais l’équipement change aussi leur portée et leur rôle : débloquer une autre classe peut renouveler un donjon pourtant familier.
Chaque personnage dispose de quatre emplacements principaux : arme, capacité de classe, armure et anneau. Des objets de différents niveaux ou aux effets inhabituels peuvent donner des équipements très différents à deux personnages d’une même classe. L’équipement reste avec le personnage actif tant qu’il le porte ou le transporte ; ranger une trouvaille dans le coffre la protège pour les suivants. Cet ensemble est facile à comprendre, mais retrouver un remplacement après une mort fait partie de la progression.
Le pixel art garde un monde compact et coloré, des plages et forêts aux ruines inquiétantes et aux motifs denses de projectiles. Les ennemis sont souvent de petits sprites jusqu’à ce qu’un boss remplisse l’écran de sa nouvelle phase. Le son, les effets et les mouvements rapides donnent au jeu une énergie d’arcade, tandis que la possibilité de perdre un personnage bien équipé rend un combat de foule lourd de conséquences. L’univers est plus fantaisiste que réaliste, mais les grands affrontements laissent peu de temps mort.
Le butin donne une longue trajectoire à chaque vie
Un nouveau personnage commence avec un équipement de base et gagne des niveaux en éliminant des ennemis. Atteindre le niveau 20 n’est qu’une première étape : les potions de statistique peuvent augmenter durablement ses attributs jusqu’aux limites propres à sa classe. Les meilleures armes, armures, capacités et bagues deviennent accessibles en explorant des biomes et des donjons plus difficiles. Des butins rares peuvent remplacer l’équipement ordinaire par des objets aux effets particuliers ; certains équipements se fabriquent à partir de matériaux récoltés au fil des parties. Les trouvailles les plus puissantes peuvent demander de retourner plusieurs fois affronter un boss ou un donjon précis : derrière les combats d’arcade rapides se cache donc une chasse répétée.
À sa mort, la Renommée accumulée par un personnage enregistre ses accomplissements et contribue à la progression du compte. Les quêtes de classe et d’autres objectifs de compte récompensent les parties répétées avec différents personnages. Les Exaltations ajoutent des bonus à long terme lorsqu’une classe termine certains donjons de haut niveau. Les familiers sont un autre système persistant : ils peuvent soigner ou aider au combat, et vous pouvez les nourrir et les fusionner à mesure qu’ils grandissent. Le butin transporté par votre personnage risque de disparaître, mais des systèmes liés au compte conservent une partie de votre progression entre les vies.
Cet équilibre donne de l’importance à une trouvaille chanceuse comme à une mort. Un objet rare ramassé au sol peut servir à votre prochaine configuration si vous le rapportez au coffre ; un équipement porté n’est jamais acquis définitivement. La mort n’efface pas tous les accomplissements du compte, mais elle supprime le personnage actif, ses statistiques actuelles et son équipement. Si votre groupe aime une boucle où une partie réussie améliore peu à peu le compte, tandis qu’une erreur peut coûter un héros puissant, ces enjeux font partie du plaisir. Si remplacer un personnage ressemble davantage à du temps perdu qu’à une nouvelle tentative, le même système peut devenir pénible.
Formez un groupe, puis choisissez votre partie
Le chercheur de groupe intégré offre plus de structure que le simple espoir de se retrouver sur la même carte bondée. Vous pouvez créer un groupe privé, inviter des joueurs, discuter dans le canal du groupe et rejoindre ses membres dans de nombreux endroits. Les groupes publics peuvent indiquer s’ils explorent un Royaume ou parcourent des donjons, et compter jusqu’à 50 membres. Pour quelques amis, c’est un moyen de rester ensemble tout en rejoignant des affrontements avec davantage de joueurs. La capacité d’un donjon est distincte de celle du groupe : un groupe de 50 ne peut pas toujours entrer dans la même instance.
Vous jouez sur ses serveurs en ligne et avez besoin d’une connexion haut débit. Le lanceur officiel est disponible sur Windows et macOS ; la configuration minimale actuelle indique 8 Go de mémoire et 2 Go de stockage. Le client Steam constitue une autre façon de lancer le jeu. DECA explique qu’un compte Steam peut aussi se connecter au lanceur autonome après vérification par l’assistance. Si vos amis prévoient de changer de client, mieux vaut vérifier la configuration du compte avant que chacun y développe sa progression.
Le jeu est gratuit au départ et vend des achats facultatifs, notamment du contenu de pass saisonnier et une monnaie achetable. Vous pouvez rejoindre vos amis sans acheter le jeu, tandis que la progression à long terme place les familiers, les collections d’équipement et les offres de la boutique à côté de l’équipement gagné en jouant. Les options payantes ne suppriment pas la règle de perte du personnage.
Realm of the Mad God Exalt convient aux amis qui cherchent une action en ligne rapide, de gigantesques combats de boss partagés et une progression qui conserve une partie du travail entre des personnages remplaçables. Vous pouvez rejoindre une courte partie ou poursuivre des donjons plus difficiles, mais chaque joueur doit accepter le même risque lorsqu’un personnage tombe. Si tout le groupe accepte cette règle, le Royaume est prêt à remplir votre écran.