Un shoot'em up spatial avec une vraie progression RPG
Space Defender: Frontier Squadron est un shooter vu du dessus, commandé en twin-stick, où l'on tient la ligne sur un front qui s'effondre. On y joue un pilote qui travaille pour l'amiral Voss et Ilse Marin, avec ARIA, une IA, comme compagnie. L'histoire se déroule en trois actes, pour 24 missions scénarisées avec dialogues et événements joués en plein combat par radio. Elle est entièrement doublée en six langues, dont le français. Le chemin mène à faire tomber l'Overseer, à escorter l'Armada, puis à un choix au Threshold, avec trois fins possibles. L'une d'elles n'ouvre qu'aux pilotes qui ont traité les capitaines pirates d'une certaine façon.
Côté gameplay, on dispose de 13 vaisseaux et de plus de 60 pièces d'équipement : lasers, railguns, flak, missiles guidés, tourelles, boucliers, générateurs. Chaque élément monté modifie la façon dont le vaisseau vole et se bat, et il faut gérer son énergie en conséquence. Il y a un arbre de recherche, ainsi que du minage, du recyclage, du commerce, de la collecte de débris et du raffinage. Quinze types de contrats avec des modificateurs, une mission signature par galaxie, quatre niveaux de difficulté, un mode Vétéran et trois emplacements de sauvegarde complètent le tableau. Un dodge directionnel permet d'esquiver les attaques visibles.
Jouer à deux : un ami au second manette
Le mode co-op se joue en local : un ami branche un second contrôleur et pilote un ailier à côté de vous. Vous gardez le commandement, il garde les canons. Ça fonctionne sur une seule machine, ou via internet avec Steam Remote Play Together.
Mener l'escadrille fait partie du jeu en solo comme à deux : on recrute des pilotes dotés de 20 traits différents qui changent la façon dont les vaisseaux se battent, jusqu'à trois ailiers que l'on ordonne d'attaquer, de couvrir, de tenir ou de se replier, et qui répondent par radio. Chaque vaisseau reçoit un équipage dont les bonus voyagent avec lui. Si un ailier est abattu, il s'éjecte : il faut récupérer la capsule avant qu'elle ne soit perdue.
Avant de commencer
Le front bouge sans vous : en Persée et Orionis, les Drones repoussent, les stations passent sous menace, puis sous siège, puis tombent si personne ne les défend. Il faut les reprendre. Les ennemis sont lisibles : les snipers gardent la distance, les minageuses laissent des pièges, les porte-avions lancent des chasseurs, les brouilleurs perturbent vos missiles. Chaque attaque est annoncée : il suffit de la lire et d'esquiver.
Le jeu propose aussi des docks à Horizon, Hephaistos et Sekhmet, avec un bar, un état-major et un chantier naval où l'on parle aux locaux, on achète des rumeurs, on prend de petits contrats et on gagne leur confiance. Chaque pilote perdu définitivement rejoint le mémorial. Douze expéditions illustrées sur les planètes font intervenir les traits de l'équipage pour fixer les chances : récompenses, blessures, archives d'avant-guerre, et des pertes réelles. Les capitaines pirates Kessa Varn, Dorn Halvek et le Masque ont leur propre histoire : épargner, recruter ou abattre, les choix suivent jusqu'au bout. Le jeu se pilote au manette complète ou à la souris et au clavier.