Un RPG d'action où vous changez de forme
Dans Nobody Saves the World, vous commencez comme un Nobody, un personnage sans forme ni capacité. La Calamité ancienne s'est réveillée et c'est à vous d'y répondre. En accomplissant des quêtes, vous débloquez plus de 15 Formes distinctes, de la Limace au Fantôme en passant par le Dragon, le Rat, le Voleur ou le Robot. Chaque Forme possède ses propres mécaniques de jeu, son propre jeu de quêtes et sa manière d'être jouée. Le monde est vaste, dessiné à la main, et les donjons qui s'y trouvent sont générés de façon procédurale.
Composer son propre personnage
Le cœur du jeu, c'est le mélange des capacités. Plus de 80 capacités issues des différentes Formes sont disponibles, et vous les combinez librement pour créer vos propres builds. Rien ne vous empêche d'enchaîner les combos improbables : un Œuf qui laisse une traînée de glace et lance des boules de feu en fait partie. Les quêtes sont elles aussi inhabituelles : vous aidez les habitants étranges de ce monde à régler leurs problèmes, et chaque Forme propose ses propres quêtes que l'on peut résoudre de plusieurs manières créatives. Au fur et à mesure que vous vous renforcez, les donjons deviennent plus difficiles et plus complexes.
Jouer à deux
Vous pouvez explorer le monde et traverser l'aventure seul, ou inviter un ami à vous rejoindre en ligne pour jouer ensemble, sur tout ou partie de l'aventure. Le mode co-op local est également disponible. Les deux joueurs progressent à travers les mêmes donjons en forme, en empilant leurs capacités pour faire face aux ennemis.
Ce qu'il faut savoir avant de commencer
Le jeu propose un donjon de fin de partie infini et toujours changeant, qui permet de débloquer une nouvelle Forme et de faire ériger une statue à votre gloire. Un New Game+ rejoue le contenu avec des ennemis et des donjons renforcés et des modificateurs de difficulté remaniés. La bande originale est signée Jim Guthrie. Comptez sur un style coloré, humoristique et hack and slash, avec une vraie profondeur de personnalisation derrière l'apparente simplicité du départ.