Un shmup roguelike dans les donjons du Cubicus
Straimium Immortaly mélange shoot'em up et donjon procédural. Vous incarnez un Straima Ninja, guerrier sacré, et vous enchaînez les salles du Cubicus, un lieu généré aléatoirement où chaque partie se déroule différemment. En chemin, vous affrontez des créatures, ramassez des armes et des objets en quantité, et progressez vers les gros boss de la Queeni Emperess, la cible de votre quête de vengeance. La difficulté est assumée : le jeu est décritu comme très dur, avec une mort permanente qui remet en cause chaque tentative. Les tags parlent de bullet hell, de roguelite et de pixel graphics, et l'ambiance reste psychédélique et atmosphérique, portée par une bande-son que le jeu met en avant.
Ce qui change d'une partie à l'autre
Le contenu se débloque avec le temps. Des classes de personnages deviennent accessibles, de même que des mutateurs de monde, des chapeaux et des codes triche. Les seeds de génération du Cubicus permettent de rejouer une configuration précise. L'arsenal compte plus d'une centaine d'armes, d'objets et de pouvoirs ninja à maîtriser. Six modes de jeu se déblocquent au fil de la progression, dont un Boss Rush, un plateforme arcade et une purge d'Incursion à l'échelle de la galaxie. Des classements en ligne permettent de comparer les scores et les speedruns les plus rapides.
Jouer à plusieurs et avant de commencer
La fiche Steam indique la fonctionnalité Remote Play Together : elle permet d'impliquer d'autres joueurs en repartant de la session de l'un d'entre eux. Les modes, personnages et objets ne sont pas tous disponibles au départ, il faut jouer pour les ouvrir. Compte tenu de la mort permanente et de la difficulté revendiquée, prévoyez des parties où l'on échoue et on recommence : c'est le fonctionnement normal du jeu, pas un blocage.