L'objectif : 99 murs et une ville perdue

Journey to Incrementalia est un auto-battler incrémental actif. Vous jouez un nécromancien parti sur une quête courte : atteindre la cité perdue d'Incrementalia. Entre vous et elle, 99 murs. Vous les cassez avec des sorts diaboliques, des compétences et des minions uniques, en rassemblant de la mana pour passer de niveau et exploiter les synergies entre vos outils. Le jeu se déroule en vue du dessus, avec des graphismes en pixels et une ambiance dark fantasy plutôt gothique. La progression ne s'arrête pas : vous grandissez continuellement en puissance jusqu'à devenir tout-puissant. Une histoire pas très sérieuse accompagne la montée en puissance et elle se termine, avec des quêtes secondaires en prime et Bonesley, votre fidèle squelette qui est « sûrement là juste pour aider ». La bande-son synth dark fantasy s'inspire des classiques DOS.

Des centaines de compétences et des builds à recommencer

Le cœur du jeu, c'est un immense arbre de compétences avec plus de 100 compétences, sorts, objets et aptitudes à découvrir et combiner. Chaque nouvel élément débloque de nouveaux minions, de nouveaux sorts et de nouvelles capacités. Les compétences se réinitialisent à tout moment, donc vous pouvez tester un autre build sans pénalité, recommencer depuis zéro et voir ce que change l'ordre de vos choix. Vous invoquez des milliers de minions qui se chargent du travail pendant que vous pilotez la stratégie. Des modes New Game+, des objets légendaires et des aptitudes de prestige attendent ensuite les joueurs qui veulent repousser la progression plus loin.

Jouer à plusieurs

Journey to Incrementalia est étiqueté singleplayer : la campagne se joue seul. Le jeu prend en charge Remote Play Together, ce qui permet d'inviter des amis à rejoindre la partie depuis leur propre machine et de regarder ou participer à la session, sans que chacun ait besoin de sa propre copie. C'est la seule option multijoueur annoncée pour ce titre.

Avant de commencer

Prévoyez une session rythmée par la montée en puissance : l'incrémental demande de laisser les systèmes tourner, puis de repenser votre build quand la progression ralentit. L'intérêt vient des synergies entre sorts, minions et objets, alors réservez du temps pour remanier votre arbre de compétences plutôt que d'enchaîner les murs sans y réfléchir. Le ton reste léger malgré le cadre dark fantasy, et la fin de l'histoire se trouve au bout des 99 murs.

Captures d’écran

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