Un shooter d'arène façon arcade, revisité

Iron Fisticle reprend la recette des shooters d'arène du milieu des années 80, dans la veine de Gauntlet et Robotron, et la pousse vers l'avant. On joue en vue du dessus, en tir double stick, avec des vagues d'ennemis à gérer dans des donjons générés aléatoirement : chaque partie propose donc un parcours différent, avec plusieurs routes possibles, des étapes bonus, une grande variété d'armes et d'ennemis, et des combats de boss. L'action tourne autour des réflexes, de la vitesse et de la décision rapide. Les visuels sont en pixels dessinés à la main, avec des scanlines optionnels pour l'ambiance rétro, le tout tournant à 60 FPS. La bande-son s'inspire des puces sonores de l'époque, signée Andy Lemon.

Jouer à plusieurs

Le mode multijoueur se joue en coopération locale simultanée à deux joueurs, sur le même écran, comme à l'âge d'or des arcades. Chacun gère son tir et ses déplacements, ce qui demande de se répartir les menaces et de se couvrir mutuellement quand la pression monte. La fonctionnalité Remote Play Together de Steam est disponible, ce qui permet d'impliquer un ami à distance dans la session. Le jeu prend en charge les manettes.

Progresser d'une partie à l'autre

Le cœur roguelike se lit dans deux systèmes. D'une part, les améliorations de statistiques et les ramassages d'armes modifient la façon de se battre au fil d'une partie. D'autre part, des améliorations de personnage persistantes survivent à la mort : chaque échec permet d'aller un peu plus loin à la partie suivante. La collection compte plus de 150 objets, des bonus de score aux armes et power-ups, ce qui encourage l'expérimentation. Le système de score récompense le jeu rapide et le prise de risque autant que la découverte.

Avant de commencer

Mieux vaut s'attendir à un jeu exigeant : il faut de la précision au double stick et garder son sang-froid quand l'écran se remplit. Les manettes sont recommandées pour le confort, et les scanlines restent optionnels si l'aspect cathodique fatigue les yeux. Prévoir une session où l'on accepte de mourir souvent : la progression se construit sur la durée, à travers les tentatives successives.

Captures d’écran

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