Des forgerons débutants dans une guilde douteuse
Smithworks est un jeu de réalité virtuelle… non, un jeu de forge en vue à la première personne, jouable en multijoueur coopératif. Vous incarnez Smitta, une nouvelle recrue de la guilde Smithworks qui rêvait d'égaler les forgerons légendaires du passé. Sur place, la réalité est plus pragmatique : des pratiques commerciales louche et un traitement des clients laissent à désirer. Les commandes de forge doivent être livrées dans la journée, ce qui suffit à donner le ton. Le jeu assume son côté parodie et comédie, avec un univers médiéval stylisé en 3D. La devise de la guilde résume bien l'état d'esprit : « Si ça a l'air correct, le client ne remarquera rien. » L'objectif n'est donc pas la perfection, mais de tenir l'atelier.
Travailler à quatre autour de l'enclume
Le cœur du jeu est la coopération en temps réel : jusqu'à 4 joueurs se partagent les contrats de forge et doivent communiquer efficacement pour produire les armes avant que les clients ne s'impatientent. Chaque partie décide librement de sa répartition du travail, et toutes les stratégies sont valides. Il faut choisir quelles commandes prioriser et comment les réaliser, tout en gardant la guilde et les clients satisfaits. La communication est le principal outil de l'équipe, et le jeu propose d'ailleurs le chat vocal pour rester branché entre forgerons. Les commandes sont générées de façon procédurale, donc les situations varient d'une session à l'autre.
Ce qu'il faut savoir avant d'ouvrir l'atelier
Le jeu adapte ses niveaux selon le nombre de joueurs dans le lobby : une version pour 1, une pour 2, et une pour 3-4 joueurs. À noter que les succès Steam sont présents. En matière de prise en main, un tutoriel est prévu, ainsi que la prise en charge de la manette. Le titre est classé en casual, free to play et indie, avec une jouabilité en ligne coopérative. Comptez un rythme de jeu soutenu : c'est la montée des commandes et la pression du client qui font la difficulté, pas la maîtrise technique. Une partie tient donc autant de la gestion des priorités que de la forge elle-même.