Goose Goose Duck, un jeu de déduction sociale pour 16 joueurs

Goose Goose Duck réunit jusqu'à 16 joueurs divisés en plusieurs groupes, chacun avec son propre objectif à remplir. Le principe est simple : les oies réalisent des tâches pendant que les canards sabotent la partie et tentent de les éliminer. Il faut donc faire confiance à ses coéquipiers tout en gardant un œil sur les comportements suspects. Chaque partie se joue sur des cartes variées, avec des environnements différents à explorer et des tâches sous forme de mini-jeux. Il existe aussi des rôles neutres qui poursuivent leur propre objectif secret pour gagner, ce qui brouille encore les pistes lors des délibérations.

Comment y jouer en groupe

C'est un jeu pensé pour les sessions entre amis : vous formez un groupe, vous lancez une partie en ligne et chacun reçoit son rôle. Les discussions sont au cœur de l'expérience grâce au chat vocal de proximité : plus vous êtes proche d'un autre joueur dans la carte, plus vous l'entendez clairement. C'est là que se jouent les soupçons, les accusations et les défenses. Quand un corps est découvert, il faut le signaler et voter pour éliminer un joueur. En tant qu'oie, vous accomplissez vos tâches, signalez les cadavres et poussez le vote vers les canards. En tant que canard, vous déclenchez des sabotages pour gêner les autres et vous chargez des oies une par une. Les rôles uniques changent la donne à chaque partie, et les cosmétiques personnalisables permettent de distinguer les joueurs d'un coup d'œil.

À savoir avant de commencer

Goose Goose Duck se joue en cross-platform : les joueurs de PC, Mac, iOS et Android peuvent partager la même partie. Les modes de jeu varient, tout comme les mises à jour régulières qui ajoutent du contenu. Le jeu propose du PvP et de la coopération en ligne, ce qui colle bien à son format : on coopère avec son équipe tout en affrontant les joueurs de l'autre camp. Il fonctionne aussi à la manette. Enfin, c'est un jeu gratuit, avec des rôles, des cartes et des mini-jeux à découvrir au fil des parties — autant de raisons de recommencer pour comprendre les mécaniques de chacun.

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