Un beat'em up existentiel en monde ouvert
The friends of Ringo Ishikawa suit un chef de gang de lycée, Ringo Ishikawa, qui traverse son dernier automne avant le diplôme, entouré de ses meilleurs amis. Le jeu se déroule en 2D avec des pixels, dans une ville à explorer librement, avec un cycle jour-nuit et des PNJ qui suivent leurs propres horaires. Ce n'est pas un jeu de conquête : il n'y a pas de gangs rivaux à soumettre ni de territoires à prendre. On y vit, on y traîne, on y sent les choses passer. L'ambiance yakuza-delinquent et le ton atmosphérique portent une histoire centrée sur la croissance et les dialogues forts.
Comment un groupe vit le jeu ensemble
La fiche Steam indique la fonctionnalité Remote Play Together, ce qui permet à un groupe d'amis sur Discord de rejoindre la partie à distance. Comme il s'agit d'un jeu solo, un seul membre possède le jeu et les autres peuvent s'y connecter pour suivre l'histoire et les moments de baston ensemble. C'est un bon cadre pour commenter les dialogues, réagir aux scènes et partager le rythme de cette dernière année de lycée à plusieurs, chacun depuis son écran.
Ce qu'il faut savoir avant de commencer
Le cœur du jeu est l'histoire et la sensation d'y être, pas la progression compétitive. Le gameplay mélange exploration, combats de rue avec une mécanique de bagarre unique, grinde de combat, éléments de simulation scolaire et mini-jeux : ping-pong, billard, vidéo-poker et une console avec un jeu intégré. Il faut s'attendre à un rythme contemplatif plus qu'à une suite de missions à cocher. Les combats et le grinde existent, mais ils servent l'ambiance et le récit plutôt que la conquête. Approchez-le comme une histoire à traverser, pas comme un to-do list à vider.