Un monde sans oxygène
Vous vous réveillez dans un monde privé d'oxygène pour des raisons inconnues, sans rien en main. Le point de départ, c'est votre train : vous coupez des arbres, vous minez, vous récoltez des ressources pour l'agrandir et l'améliorer. Chaque voiture a sa fonction, et construire votre royaume roulant demande autant de réflexion que de matière première. L'oxygène reste le problème central : il faut sans cesse chercher des sources d'oxygène, ou débloquer des technologies avancées pour résoudre le déficit une bonne fois pour toutes. Au fil de la progression, vous pouvez mettre à l'abri de l'hypoxie tous les occupants du train, humains, plantes et animaux compris.
Autour du train, le monde est vaste et varié : champs enneigés, prairies, déserts, îles, forêts de baies, terres agricoles, volcans. Chaque zone contient des ressources particulières, utiles à la vie quotidienne comme à l'exploitation du train. Les ingrédients se mangent crus, grillés ou cuisinés, et certaines spécialités passent par des stations dédiées — un poisson frais peut être tranché en sashimi. Les recettes se trouvent en explorant, et chaque plat apporte ses propres bonus. On plante des graines dans des pots, on pêche dans lacs, oasis et océans, on élève des poules pour les œufs, on fabrique des armes et des armures, on cherche des recettes à la table de recherche pour débloquer de nouvelles technologies et atteindre une forme d'automatisation légère.
Jouer à plusieurs
La coopération en ligne est le cœur de l'expérience collective. La fiche annonce le jeu en solo comme en coopération, avec une prise en charge chiffrée à 1 à 8 joueurs dans la description détaillée et à 1 à 16 dans la fiche courte. Concrètement, chacun rejoint la partie d'un ami et construit sur le même train : l'un s'occupe de la culture, l'autre de la pêche, un troisième mine pendant que d'autres montent la garde contre les créatures hostiles et les bandits d'oxygène.
Le jeu encourage aussi les bêtises entre amis. Concours de pêche, course jusqu'au sommet d'une montagne, vol du train pour laisser les autres courir derrière, ou vidange des réserves d'eau à bord pour provoquer la soif de tout le monde : tout est permis. Quand la routine s'installe, il reste la musique — piano de fortune, guitare, tambour improvisé, chant — pour égayer le trajet. Les marchands de bandits, eux, apparaissent parfois dans une petite boutique, parfois au détour d'un endroit inattendu, et échangent des ressources rares contre des pièces d'oxygène, la monnaie de ce monde d'après.
Avant de monter à bord
OxyRail est en Early Access : le contenu peut évoluer et certaines systématiques restent à découvrir, dont une partie de l'élevage. Le jeu se joue à la première personne, en 3D, dans un monde ouvert.
Prévoyez du temps. L'oxygène conditionne tout : tant qu'il n'est pas résolu par la recherche, chaque sortie hors du train se fait en surveillant sa réserve. Les attaques ne viennent pas seulement des animaux — les bandits d'oxygène sont une menace réelle, d'où l'importance des vêtements, de l'armure, des armes de plus en plus puissantes et des canons ou arbalètes lourdes montés sur le train. Les défenses se construisent et se montent en même temps que le royaume roulant.
Enfin, gardez en tête la dimension construction : transformer le train en royaume mobile est un vrai travail de conception, car chaque voiture a un rôle précis. Que vous partiez en solo ou avec votre groupe, attendez-vous à une progression lente et méthodique, faite de récolte, de recherche technologique et d'améliorations successives.