# Risk of Rain transforme le coop en course contre la montre

Partez avec jusqu’à trois amis dans des niveaux changeants, en ligne ou sur le même écran, et récupérez des objets avant que la difficulté ne vous rattrape.

[PLAYNEXT](https://playnext.party/) · Publié: 02/10/2026

![Un petit survivant attaque un groupe d’ennemis extraterrestres sur des plateformes flottantes, sous la barre de vie du Wandering Vagrant.](https://playnext.party/steam-images/0ae48998-6ca4-4240-a408-1ae8f0cf4c58/ss-9b26bb93397ea5bbb7906950c4ffa0d6e9203f7d?width=1200)

Risk of Rain est un roguelike d’action et de plateforme à défilement horizontal dont la coopération repose sur une tension simple : chaque minute rend la planète plus dangereuse. Vous pouvez jouer avec jusqu’à trois amis dans la même partie, en ligne ou localement sur le même écran, sauter à travers des environnements extraterrestres, combattre les ennemis qui apparaissent et chercher le téléporteur vers la zone suivante. Les objets vous rendent plus puissants, mais le temps passé à explorer augmente aussi la difficulté générale. Votre groupe arbitre sans cesse entre le gain potentiel d’un coffre supplémentaire et le danger de rester plus longtemps.

Il s’agit du jeu original en 2D à défilement latéral, et non de la suite distincte en 3D Risk of Rain 2. Le multijoueur prend la forme d’une même partie de survie, pas d’une série de missions séparées : tout le monde traverse le même niveau et affronte le même boss, tandis que l’équipement et les capacités façonnent chaque survivant. À quatre, l’écran se remplit d’attaques et de butin, mais la caméra et la pression des ennemis vous gardent dans une aventure commune.

## Chaque niveau amène de nouveaux choix

Une partie enchaîne de vastes zones de plateforme sur une planète inconnue. Le jeu compte dix environnements, des forêts et grottes aux étendues glacées, et leur ordre peut varier d’une partie à l’autre. Vous franchissez des rebords et des plateformes, empruntez des cordes et des ascenseurs, puis cherchez des coffres, des sanctuaires, des drones et le téléporteur. Des ennemis apparaissent partout : explorer un détour peut donc déclencher un combat de plus avant même que vous ayez trouvé la suite du parcours.

Le téléporteur constitue l’objectif principal de chaque zone. Son activation déclenche l’arrivée d’un boss et une phase de charge ; votre groupe doit survivre et affronter la menace pendant que l’appareil se recharge. Une fois prêt, il vous permet de partir vers l’environnement suivant. Chaque niveau a ainsi une structure claire sans se réduire à une succession de vagues fixes dans une arène. L’emplacement du téléporteur, les ennemis et la quantité d’équipement trouvée peuvent varier, ce qui renouvelle même une carte familière.

Le temps est le moteur de cette pression. À mesure que l’horloge de la partie avance, la difficulté augmente : les adversaires modérés laissent place à des groupes plus dangereux et à des boss. Ouvrir davantage de coffres peut fournir les objets nécessaires aux niveaux suivants, mais chaque détour laisse au monde le temps de devenir plus hostile. Partir vite maintient une difficulté plus basse pour la zone suivante ; prolonger l’exploration pour trouver de l’équipement rend le prochain combat plus difficile. Ce compromis accompagne toute la partie, même si chaque joueur dirige son propre survivant.

Les combats vous demandent de lire un écran chargé tout en traversant des zones de plateforme. Des ennemis peuvent surgir de plusieurs directions, attaquer à distance ou se rapprocher d’un personnage qui vise un rebord ou un coffre. Certains niveaux comportent des plateformes étroites et des chutes, où le déplacement compte autant que les dégâts. Les boss occupent davantage l’écran et exigent des attaques soutenues, tandis que les ennemis ordinaires continuent d’affluer. Une traversée calme peut alors se transformer en affrontement dense, entre projectiles, explosions et effets qui se chevauchent.

![Un survivant traverse un niveau glacé près d’une corde et de coffres éparpillés ; l’objectif affiché dans l’interface est de trouver le téléporteur.](https://playnext.party/steam-images/0ae48998-6ca4-4240-a408-1ae8f0cf4c58/ss-d470578d7945689fb108cc5e68dc9b2ae12fe528?width=1200)

## Les survivants et les objets façonnent vos builds

Vous choisissez parmi douze survivants, chacun avec ses armes et ses capacités. Ce ne sont pas des classes de coopération rigides qui assignent à l’un le rôle du tank et à l’autre celui du soigneur : chaque personnage se distingue par ses attaques, ses déplacements et sa façon de gérer les combats. Le Commando offre une entrée en matière directe, axée sur les armes à feu ; d’autres survivants disposent d’outils et d’attaques plus inhabituels. Débloquer des personnages élargit les approches possibles et change la partie avant même la première collecte d’objet.

Les objets apportent une autre source de variété. Plus d’une centaine peuvent apparaître, des bonus d’attaque et effets défensifs aux équipements qui déclenchent des explosions, lancent des missiles ou invoquent du soutien. Les objets ramassés profitent au survivant qui les récupère : les builds se développent donc individuellement plutôt qu’au sein d’un inventaire commun. Un joueur qui accumule des effets offensifs peut gérer les ennemis différemment d’un ami dont les objets favorisent la défense ou la mobilité. L’option facultative Force Item Sharing équilibre les quantités d’objets dans le groupe : les joueurs qui en ont davantage ne peuvent plus ramasser de butin tant que les autres ne les ont pas rattrapés. Sans cette option, les trouvailles différencient davantage les builds.

Les objets peuvent aussi interagir et former des combinaisons plus puissantes qu’une seule collecte. Un bonus de dégâts se remarque davantage lorsqu’il déclenche un effet à l’impact ; plusieurs exemplaires d’un même objet peuvent renforcer un build de façon spectaculaire. Les drones apportent une aide supplémentaire, notamment des soins et des missiles, tandis que les sanctuaires échangent des ressources contre une chance de trouver de l’équipement. Le jeu ne distribue pas de rôles de coopération fixes à votre groupe. Les survivants choisis et les objets trouvés déterminent plutôt si l’équipe mise sur des attaques rapides, une défense résistante ou un mélange des deux.

Le choix de survivants et d’objets renouvelle les parties, sans changer leur boucle centrale. Vous traversez un niveau, vous renforcez assez votre équipe pour l’épreuve du téléporteur, puis vous décidez combien de temps rester avant de repartir. Les personnages et objets à débloquer ouvrent de nouvelles possibilités, mais ne transforment pas le jeu en campagne composée de missions entièrement différentes. Si votre groupe attend des objectifs inédits à chaque soirée ou une longue histoire, Risk of Rain reste plus resserré. Sa rejouabilité vient des combinaisons changeantes de survivants, d’objets, d’ennemis et d’ordre des niveaux.

## Un écran commun change les déplacements à quatre

Le coop local accueille jusqu’à quatre joueurs sur un même ordinateur et le même écran. En local, une personne peut jouer au clavier et jusqu’à trois à la manette ; quatre manettes ne sont donc pas indispensables, et clavier et manettes peuvent cohabiter. La caméra ajuste son zoom en fonction de la distance entre les survivants. Tout le monde reste dans la même vue, mais le jeu n’offre pas quatre écrans indépendants : lorsque le groupe s’étale dans une vaste zone de plateforme, la caméra doit montrer davantage de terrain.

Cet écran commun façonne l’expérience. Un survivant qui explore pour trouver un coffre peut s’éloigner de l’ami qui cherche à rejoindre le téléporteur ; la caméra doit cadrer les deux. Les différences de hauteur, les cordes et les chemins ramifiés peuvent écarter les personnages. La caméra recule alors, ce qui rend la scène plus petite et plus chargée quand le groupe se disperse. Vous restez dans le même espace, et une personne à la traîne ne dispose pas d’une vue privée sur une autre partie de la carte.

Le coop en ligne permet lui aussi quatre joueurs au total. Une personne héberge la partie, et les autres rejoignent son adresse IP ; selon le réseau, l’hébergement peut demander quelques réglages. Steam Remote Play Together offre séparément la possibilité de diffuser le mode local sur le même écran : il ne faut pas le confondre avec le coop en ligne natif.

## Quand un survivant tombe

La mort permanente fait partie de Risk of Rain, mais la chute d’un personnage ne met pas immédiatement fin à la partie multijoueur de tout le monde. Si un survivant meurt pendant un niveau, son joueur attend pendant que les autres terminent la zone. Il revient au niveau suivant, avec moins d’expérience et d’équipement que les survivants qui ont continué. Il peut ainsi manquer de puissance face au prochain boss, alors que la difficulté générale continue d’augmenter avec le temps. Si tout le groupe est vaincu, la partie s’arrête et vous recommencez.

La survie est commune, mais la progression des personnages peut diverger. Un survivant encore en vie continue de gagner de l’expérience et des objets ; un ami tombé au combat revient dans la zone suivante avec moins d’améliorations. Aucune action ne permet de réanimer immédiatement un coéquipier pendant l’affrontement en cours. Une mort change donc plus que le nombre de personnages à l’écran : elle peut aussi affecter les dégâts que le groupe inflige au niveau suivant et le degré de préparation de la personne qui revient.

Le ton rend cette pression énergique plutôt que sinistre. Les paysages en pixel art côtoient des créatures étranges et des ennemis mécaniques ; la bande-son donne aux boss un rythme soutenu. Les effets de combat illuminent l’écran de projectiles et d’objets déclenchés, surtout quand vos builds ont pris de l’ampleur. Le défi de Risk of Rain tient moins à un plan militaire réaliste qu’au fait de vous déplacer, d’attaquer et de tirer parti de combinaisons d’objets toujours plus élaborées tandis que le monde durcit les affrontements.

## À qui s’adresse ce coop

Risk of Rain convient aux groupes qui cherchent une partie d’action rejouable, avec un objectif commun et une puissance qui dépend des trouvailles des niveaux. Quatre joueurs forment un petit groupe complet ; en local, tout le monde reste sur un seul écran, tandis que le mode en ligne relie des ordinateurs distincts. La partie en ligne passe par un hôte et son adresse IP, une mise en place moins immédiate qu’un matchmaking automatique. La version Mac a une limite de compatibilité importante : elle ne fonctionne pas sous macOS Catalina 10.15 ou version ultérieure. Le jeu est également disponible sur Windows et Linux.

Le jeu conviendra moins à un groupe qui veut une campagne narrative élaborée, une recherche de joueurs moderne ou une vue divisée en local. Pour des combats en défilement latéral, de la survie à quatre, des builds façonnés par les objets et une horloge qui transforme chaque coffre supplémentaire en risque, Risk of Rain a une identité bien à lui.

## Sur Steam

- **Jouer ensemble:** Remote Play Together, Coopération
- **Évaluations Steam:** Très positives, 93 % positives sur 29 834 évaluations
- **Joueurs en ce moment:** 16
- **Plateformes:** Windows, macOS, Linux
- **Développeur:** Hopoo Games
- **Éditeur:** Gearbox Publishing, 2K

[Voir sur Steam](https://store.steampowered.com/app/248820/)

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Source: https://playnext.party/fr/games/risk-of-rain-2013/

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